Constitution Transitoire du 12 Février 2018

 

Le phoenix francais ref 1 

 

 

Constitution Transitoire Suspensive 
 du 12 février 2018

relative aux pouvoirs exécutifs et législatifs tels que définis sous la Ve République.

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Mise en place d'un Processus Constituant Populaire

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PLAN

 

     PREAMBULE

 

I - MESURES CONSERVATOIRES SUSPENSIVES.

 

II - MESURES EXCEPTIONNELLES

A - Personnes concernées.

B - Tribunaux exceptionnels de justice.

 

III – LES VEILLEURS

ADéfinition d’un veilleur.

B - Le statut des veilleurs.

C - Le rôle des veilleurs.

 

IV – PROCESSUS CONSTITUANT POPULAIRE

1 - Assemblées Constituantes Populaires.

2 - Processus Constituant.

 

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Préambule

 

 

Le Peuple Français Souverain,

- Constatant que la félonie a atteint tous les niveaux du pouvoir politique,

- Constatant que les pouvoirs exécutif et législatif ainsi que les institutions de la Ve république sont totalement corrompus,

- Constatant que cette corruption spolie et détruit l’ensemble de la Nation,

- Constatant que toutes les valeurs morales, indispensables au vivre ensemble sont totalement saccagées,

- Constatant que nos gouvernants et nos représentants ont abandonné la souveraineté monétaire au seul profit des marchés financiers privés,

- Constatant que nos représentants ont abandonné la souveraineté nationale à des puissances étrangères,

- Constatant que cette situation entraîne un climat totalement délétère dans notre pays,

- Constatant que l'inamovibilité et la sclérose du système politique en France, le renouvellement des mandats représentatifs et leurs cumuls, dénaturent profondément la fonction première qui leur avait été attribuée initialement lors de la révolution française de 1789,

- Constatant que la fonction première dont sont investis nos représentants, n'offre plus la réciprocité ni les garanties  nécessaires à l’intérêt général,

- Constatant la collusion entre les pouvoirs exécutif et législatif et les multinationales prédatrices,

- Constatant que le pouvoir législatif est subordonné aux ordres du pouvoir exécutif, ce qui est absolument contraire à tous les principes démocratiques,

- Constatant que les instances judiciaires sont subordonnées aux intérêts du pouvoir en place,

- Constatant que les hautes instances judiciaires refusent d’appliquer le Droit Naturel inaliénable et imprescriptible,

- Constatant que la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 est totalement bafouée,

- Constatant que les gouvernants se sont placés au-dessus de toutes les contraintes, ce qui les autorise à tous les abus sans aucune limite,

- Constatant que le quorum lors des élections n’est jamais atteint et que par conséquent, une catégorie de personnes prend le pouvoir de façon illégitime,

- Constatant que le pouvoir en place empêche toute initiative populaire concernant les enjeux de la Nation,

- Constatant que le pouvoir en place bafoue l’expression de la volonté générale et l'intérêt national,

- Constatant que la souveraineté populaire est totalement bafouée et que par conséquent, le peuple n’a plus aucun moyen d’influer sur les décisions et les grandes orientations des politiques publiques,

- Constatant que les pouvoirs exécutif et législatif empêchent toute avancée pérenne pour résoudre les grands défis de notre époque,

- Constatant enfin, que, conformément à la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, une société qui tire un tel constat n’a point de constitution: La Constitution de la Ve république est par conséquent devenue caduque en l’état actuel et elle n'a plus aucune raison de perdurer.

 

En conséquence, le Peuple Français Souverain proclame :

 

- Le principe même du désordre et du déséquilibre de notre société repose sur la représentation nationale telle qu'elle est formalisée par la République et dans la constitution française de 1958.

Sous la Ve République les représentants et des personnes non élues par le peuple détiennent tous les pouvoirs. La France est donc sous le régime de la « démocratie représentative » qui ne peut être que source de corruption et de biens mal acquis, dépossédant ainsi le peuple de ses réels pouvoirs.

- Pour qu'une société soit viable, les représentants se doivent d'être irréprochables et la confiance du peuple dans ses représentants doit être sans failles. Ce n'est pas aux personnes au pouvoir d'en écrire ses règles et ses limites.

- Toute personne dépositaire de l'autorité publique, morale, ou représentative s'étant exposée ou s’exposant a des faits de corruption dûment constatés doit être punie de crime. Ceci constituant une attaque et une violation flagrantes de l'intérêt général.

- De par la loi constitutionnelle n°2007-238 du 23 février 2007, la notion de haute trahison a été purement et simplement supprimée du bloc constitutionnel pour être remplacée par la phrase suivante : «Le Président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatibles avec l’exercice de son mandat» (article 68 nouveau).

La procédure de sanction pour haute trahison ne pouvait être mise en œuvre que par un vote des deux chambres (l'Assemblée nationale et le sénat). Celles-ci ont montré qu'il n'y aucune séparation des pouvoirs.

- En conséquence tous les membres constituant la Haute Cour, le Conseil Constitutionnel et le Conseil d'Etat ayant accepté sans sourciller cette modification de la constitution devront en rendre compte à la Nation. Pour cette raison le CONSEIL CONSTITUTIONNEL, le CONSEIL d'ETAT et la HAUTE COUR sont dissous sur le champ.

- La loi constitutionnelle n°2007-238 du 23 février 2007 portant sur la responsabilité du président de la république est abrogée dans l'instant.

- Le crime pour haute trahison est rétabli sur le champ.

- Profondément attaché à la « Déclaration des Droits et des Devoirs du Citoyen du 7 octobre 2017 ainsi qu’aux principes fondamentaux de la Souveraineté Populaire, le Peuple Français Souverain proclame solennellement l’instauration de la présente Constitution Transitoire Suspensive qui acte l'abolition de la Constitution du 3 juin 1958 ainsi que la République. Elle acte également la transition vers un nouveau modèle de gouvernance français qui ne pourra être rédigé et validé que par l'ensemble du Peuple Français Souverain amené à se prononcer. Elle acte également, dans l’instant, la destitution de tous les mandataires des pouvoirs Exécutifs et Législatifs français, tels qu’ils ont été définis dans la Constitution Française du 3 juin 1958.

Cela pour permettre au « Peuple Français Souverain » de redéfinir le socle et les fondations d'une véritable gouvernance par le peuple tout entier, pour le bien de tous.

Le pouvoir exécutif est, à partir de cet instant, représenté par des VEILLEURS Nationaux nominés par le peuple. Les VEILLEURS départementaux sont les maires de France. Les conseils municipaux sont dissous sur le champ et ils sont remplacés par un Processus Constituant Populaire et Souverain constitués de tous les volontaires de nationalité française âgés de 18 ans minimum. Ces VEILLEURS sont soumis au strict respect des droits et devoirs tels que définis dans cette Constitution Transitoire Suspensive.    

 

Le pouvoir législatif est exclusivement exercé par le Peuple Souverain Français.

Aucune portion du peuple ni aucun individu n’est autorisé à s'attribuer cet exercice.

 

1 - Aucune nouvelle loi ne pourra être promulguée lors de la phase de transition, sauf cas de force majeure concernant la sécurité et l'intégrité du territoire.

- Cette période transitoire est instaurée pour une durée illimitée, afin de permettre les prises de décisions par le peuple et pour le peuple jusqu’à la rédaction d’une nouvelle Constitution instaurant TOUS les Pouvoirs par et pour le Peuple Souverain.

2 - Durant cette période de transition, les opérations financières publiques ne peuvent pas être autorisées sans la validation expresse du « Collège Transitoire des Veilleurs Financiers Publics » qui est créé spécialement à cet effet. Seules les demandes urgentes, indispensables et dûment motivées par la vie de la Nation seront soumises à la validation des Veilleurs Financiers Publics.

Toute utilisation des finances  publiques sans la validation du Collège Transitoire des Veilleurs Financiers Publics durant la période transitoire sera considérée comme un crime.

3 - Les Français Souverains sont invités à participer à la mise en place et à la mise en œuvre d'un Processus Constituant Populaire. Rien ni personne n'est autorisé à lui en faire obstacle.

4 - L’expression des suffrages se fera dans les bureaux de vote, via les réseaux internet sécurisés spécialement créés, où tous autres moyens techniques mis à la disposition du peuple, qu'il s'agisse du suffrage direct, du tirage au sort et du référendum d'initiative citoyenne.

Pour pouvoir participer à l’expression des suffrages tous les français habilités à y participer devront remplir les conditions suivantes :

  • Présentation d'une copie conforme et intégrale de l’acte de naissance.

  • L’âge minimum est porté à seize ans.

  • N’ont pas le droit de participer à tout suffrage, tous les élus étant où ayant été en fonction et/ou condamnés en vertu de l’article 5  du Chapitre I.

  • Toute tentative de fraude sera considérée comme une atteinte à la collectivité et sera donc sanctionnée par la perte des droits civiques pendant une période de cinq ans.

5 - Des Veilleurs Nationaux sont en charge du pouvoir exécutif. Ils sont nominés par la voie du tirage au sort sur des listes préétablies. Leur seule tâche consiste à exécuter et à mettre en place le bon déroulement de la Constitution Transitoire Suspensive.

Principe immuable : L’émergence des Veilleurs est basée sur le mérite. Une présélection de personnalités expertes reconnues pour leur loyauté et leur expérience est mise en œuvre.

Aucune personne ayant exercé une fonction au sein des institutions de la Ve République ne pourra prétendre à se présenter sur les listes de présélection. Cette présélection est opérée par la mise en place d’une liste de toutes les personnes inscrites officiellement pour l’accession au poste de Veilleur National. Le nombre définitif de personnes présélectionnées est aléatoire, mais il doit être supérieur ou égal à trois cent. Le cas échéant, la présélection continuera jusqu’à obtention d’au moins trois cent personnes. Une liste de trois cent Veilleurs sera établie par un tirage au sort, parmi la liste des personnes présélectionnées dans les conditions définies ci-dessus. Les Veilleurs tirés au sort pourvoient les postes ministériels en fonction de leurs compétences. Ils assurent la continuité des institutions de l'Etat durant toute la durée de la phase transitoire.

6 - Dans tous les cas, les Veilleurs Nationaux ont la charge des institutions qui sont conservées pour permettre la continuité de l’État et le maintien de la sécurité et de l’intégrité de la population et du territoire.

 

Les ministères suivants sont conservés ou mis en place durant la phase transitoire:

 

- Le Ministère de l’activité et de la relance productique (ex. travail).

- Le Ministère de l’économie et des finances.

- Le Ministère des affaires étrangères.

- Le Ministère des armées.

- Le Ministère de la justice.

- Le Ministère de l'agriculture et de la pêche.

 

Les Pouvoirs exécutifs et législatifs de la Ve République sont suspendus et sont placés expressément sous l’Autorité suprême de la présente Constitution Transitoire Suspensive du 12 février 2018.

 

Toutes les associations et  tous les organismes bénéficiant de subventions publiques disposent d'un délai de trois mois pour présenter une nouvelle demande de subvention dûment motivée et détaillée qui sera examinée par un collège d’experts spécialement créé.

- Les forces de l’ordre ainsi que les forces armées françaises se soumettent à la présente Constitution Transitoire Suspensive. Elles doivent respecter la seule volonté  du Peuple Français Souverain. Elles ont donc le devoir impérieux de garantir l’intégrité de la nation et apporter leur plein soutien au Peuple Français Souverain durant la période transitoire.

 

 

La présente Constitution Transitoire entérine par conséquent la suspension de tous les pouvoirs exécutifs et législatifs de la Ve république tels que définis dans les constitutions de 1946 et 1958.

 

Cette Constitution institue donc « un modèle de gouvernance transitoire » pour la France, le temps pour le Peuple Français Souverain de redéfinir ensemble les Pouvoirs exécutifs et législatifs et leurs limites, tel qu'énoncé par les articles ci-après.

 

 

 

Constitution Transitoire suspensive

du 12 février 2018

 

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 La devise du Peuple Français Souverain est :

« LIBERTÉ, ÉQUITÉ, SOUVERAINETÉ, RESPONSABILITÉ, ÉMANCIPATION »  (L.E.S.R.E)

 

 

  CHAPITRE  I - MESURES  CONSERVATOIRES  SUSPENSIVES

 

Article 1 - La souveraineté nationale appartient au Peuple tout entier qui l’exerce par l’initiative et la responsabilité directes et par la voix du référendum d’initiative citoyenne.

Cela implique de manière intrinsèque la responsabilité et l'engagement de tous les citoyens volontaires aussi bien au niveau local que national.

Article 2 - Les pleins pouvoirs législatifs sont remis entre les mains de l’ensemble du Peuple. Seul le Peuple Français Souverain dans son ensemble est habilité à l’élaboration des lois. La loi ne peut être que l’expression de la volonté générale. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer ni la rédaction ni l’exercice.

Au regard de la société et de sa gestion, chaque être humain est égal en droits, en devoirs et en responsabilités.

La cohésion de la société ne peut résider que dans le partage équitable des droits, des devoirs et des responsabilités dont chacun est investi.

Article 3 - Le président de la République ainsi que tous les corps législatifs et exécutifs à l'exception des maires sont destitués sur le champ. Toutes leurs indemnités, leurs avantages et leurs privilèges sont suspendus. Tous les articles de la constitution de la Ve République relatifs aux pouvoirs exécutifs et législatifs sont de fait, abrogés dans l'instant.

Article 4 - Toute personne dépositaire de l'autorité publique, morale ou représentative s'étant exposée à des faits de corruption passive ou active ou de trahison envers la Nation dûment constatées sera punie de crime.

Article 5 - Le cumul des mandats représentatifs étant contraire à l'intérêt général et uniquement profitable aux élus, il est par conséquent déclaré illégitime et illégal. Tous les mandats cumulés et/ou cumulatifs sont suspendus pour tous les élus concernés dont le mandat est maintenu. Seul, le mandat unique initial et le montant du revenu y correspondant  sera pris en compte. Tous les avantages en nature sont strictement interdits.

Article 6 - Tous les traités internationaux engageant l'autodétermination du Peuple Français Souverain sont suspendus sur le champ et ce durant toute la durée de la Constitution Transitoire Suspensive, jusqu’à ce que le peuple se soit prononcé sur leur légitimité, leur maintien et/ou leur abrogation. A ce titre, tous les représentants et les élus agissant pour le compte ou sous l'autorité de l’État Français au sein des organismes relatifs à tous ces traités internationaux sont suspendus sans préavis de leurs fonctions ainsi que leurs indemnités.

Article 7 - Tous les préfets de régions et de départements sont destitués sur le champ. Toutes leurs indemnités et leurs avantages sont suspendus. Le paiement des retraites des préfets hors cadre est abrogé. Le fonctionnement des préfectures est conservé pour assurer la continuité des services à la population.

Des VEILLEURS nationaux seront nominés pour assurer le fonctionnement des préfectures durant la période transitoire. Les préfectures sont renommées « Délégations Départementales ».

Tous les « biens mal acquis » dans le cadre de leurs fonctions par des personnes dépositaires de l'autorité publique morale et/ou représentative seront saisis.

Article 8 - Le Gouvernement, l’Assemblée Nationale, le Sénat, le Conseil Constitutionnel, le Conseil d’État et la Haute Cour de Justice, le Conseil Supérieur de la Magistrature, Le Conseil Economique Social et Environnemental, sont dissous dans l’instant. Toutes les indemnités et avantages des mandataires de ces institutions sont abrogés et tous leurs avoirs sont gelés dans l'attente de leur jugement pour haute trahison.

Tous les autres pouvoirs institutionnels permettant la continuité de l’État sont conservés provisoirement :

- Sécurité Publique (Police et Gendarmerie) : elle est supervisée localement par les maires avec le soutien de la population.

- Justice : les affaires courantes sont traitées.

- Défense Nationale : rapatriement de tous les détachements des armées françaises, sauf dans les cas de missions réelles de maintien de la Paix et de soutien aux populations en état de fragilité. La caducité de tous les contrats conclus avec des firmes étrangères concernant les logiciels utilisés pour la défense nationale est proclamée.

- Economie : continuité et surveillance d'éventuelles attaques. Reprise de la Souveraineté du Peuple Français pour sa propre création monétaire. La Banque de France devient une entité publique contrôlée par le Peuple Souverain Français. La sortie de l’Euro sera étudiée.

- Affaires étrangères : (voir l'article 13). En cas de rupture diplomatique avec des pays belliqueux, les ambassades et les consulats ont pour mission d'assurer la sécurité et l'intégrité des ressortissants français dans ces pays.

Article 9 - Aucune portion « représentative » du peuple ne peut s'attribuer l'exercice exclusif du Pouvoir. De ce fait, aucun parti politique ne peut se l’attribuer ni l’exercer. L'exercice du Pouvoir ne peut être que le fait du Peuple Français Souverain dans son ensemble.

Article 10 - Toutes les lois jusque-là promulguées dans le seul intérêt des corporations et des intérêts privés sont abrogées. Tous les accords commerciaux passés entre l’État et les multinationales qui ont conduit à privatiser le patrimoine français, les ressources naturelles du pays, les infrastructures et les services publics, constituant une dilapidation et/ou une spoliation des biens de la collectivité française et un manque à gagner conséquent en matière de recette fiscale, tous ces contrats illégitimes vis-à-vis de l’intérêt général sont rendus caducs sans indemnités. Le Peuple se réapproprie tous les biens qui appartiennent exclusivement à la collectivité nationale. Aucune indemnité ne pourra être réclamée de la part des multinationales et/ou des intérêts privés concernés. Seul le Peuple est en mesure de pouvoir décider de la vente de ses biens collectifs et/ou de leur gestion. Nul individu ni aucun groupe d'individus ne peut s’attribuer cet exercice.

Article 11 - Les terres agricoles nourricières de France sont la propriété inaliénable du Peuple Français Souverain. Elles ne peuvent en aucun cas être cédées où louées à des intérêts privés corporatifs et/ou étrangers. Le Peuple se réapproprie toutes ses terres qui ont été vendues à son insu et qui appartiennent exclusivement à la collectivité nationale. Aucune indemnité ne pourra être réclamée de la part des multinationales et/ou des intérêts privés concernés.

Le patrimoine historique et culturel collectif français qui a été financé par les deniers publics ne peut en aucun cas être cédé à des intérêts corporatifs privés et/ou étrangers.

Tout le patrimoine collectif cédé ou vendu redevient la propriété exclusive du peuple français. Aucune indemnité ne pourra être réclamée de la part des multinationales et/ou des intérêts privés concernés.

Article 12 - Corps diplomatiques : Les corps diplomatiques de toutes les ambassades de France doivent se conformer expressément à la présente Constitution Transitoire Suspensive et sont placés sous l'autorité des Veilleurs nationaux.

Les ambassadeurs et les consuls sont soumis aux mêmes salaires que les Veilleurs nationaux. Tous les frais  inhérents à leur détachement sont strictement encadrés et rendus publics.

Article 13 - Tous les médias du service public sont réquisitionnés  et sont spécialement dédiés au relai de l’information concernant cette Constitution Transitoire Suspensive ainsi qu’à la mise en place du Processecus Constituant Populaire sur tout le territoire national, et à la création de débats citoyens durant toute la période transitoire. Les directions des  médias  du Service Public ont obligation formelle de programmer des émissions aux heures de grande écoute dont le seul but est le suivi de la mise en place de  l’Initiative et la Responsabilité directes  par l’implication des citoyens durant la période de transition.

Toutes les  Antennes régionales sont mises à contribution pour relayer la mise en place de la période de transition et de  l’Initiative et la Responsabilité directes.

Article 14 - Tous les moyens de l’État nécessaires sont mis à contribution pour le bon déroulement de la mise en place de cette Constitution Transitoire Suspensive, préalable à  la rédaction d’une nouvelle Constitution. Le Peuple Français Souverain se donne tous les moyens de les mettre en œuvre à travers les communes, les départements et les régions.

Suppression immédiate de toutes les subventions publiques à tous les médias privés.

 

CHAPITRE II - MESURES EXCEPTIONNELLES

 

A - Personnes concernées:

Article 15 - Dans le cadre de la « Déclaration des Droits et des Devoirs du Citoyen du 2 octobre 2017 » et en respect de ses principes fondamentaux et inaliénables, des mesures exceptionnelles (énoncées dans les articles 16 à 17 de la présente Constitution Transitoire Suspensive) sont prises à l’encontre de toutes les personnes ayant agi au sein des institutions exécutives et législatives de la Ve République. Tous les maires ayant exercé concomitamment des mandats de députés ou de sénateurs sont soumis à ces mesures exceptionnelles. Sont également visées par ces mesures exceptionnelles toutes les personnes ayant exercé les fonctions ci-dessous énumérées:

  • Les Président de la Ve République.

  • Les Ministres.

  • Les Députés.

  • Les Sénateurs.

  • Les Procureurs de la République.

  • Les membres du Conseil Constitutionnel.

  • Les membres de la Haute Cour de Justice de la République.

  • Les membres du Conseil d’État.

  • Les membres des conseils d'administrations des organismes d'Etat.

  • Les membres du Conseil Economique, Social et Environnemental.

 

Article 16 - Toutes les personnes concernées sont susceptibles d'être touchées par ces mesures exceptionnelles pour les crimes et délits suivants:

  • Abus de confiance.

  • Abus de pouvoir.

  • Abus de biens sociaux.

  • Blanchiment d’argent.

  • Corruption active et/ou passive.

  • Crimes contre l’Humanité.

  • Délits d’initiés.

  • Détournements de biens et de fonds publics.

  • Escroqueries et crimes en bandes organisées.

  • Haute trahison.

  • Intelligence avec l’ennemi.

  • Prises illégales d’intérêts.

  • Entrave à la justice.

  • Recel et abus de bien publics.

  • Traffic d’influence.

  • Utilisation de la force publique à des fins personnelles.

  • Non-assistance à peuple en danger.

Article 17 - Mesures conservatoires prises dans le cadre des mesures exceptionnelles :

- Suspension immédiate des droits civiques des représentants cités à  l'article 15 jusqu’à ce que leur culpabilité ou leur innocence soit déterminée lors de procès équitables et publics.

- Blocage de tous leurs avoirs.

- Toute personne soupçonnée de ces délits et crimes énoncés tombe sous le coup d'une interdiction formelle de quitter le territoire national en attendant d'être jugée.

- Toute personne tombant sous le coup du présent article qui tenterait de quitter le territoire national sera considérée comme coupable et fera l'objet d'un mandat d'arrêt international.

- En attendant leur jugement, ces personnes ne pourront prendre part à aucun projet ou action relatifs à l’intérêt du pays.

Article 18 - Tous les élus et les représentants régionaux, départementaux et locaux frappés par les mesures exceptionnelles décrites aux articles 16 et 17 de cette présente Constitution Transitoire Suspensive seront remplacés par des personnes compétentes et loyales issues de leurs administrations. Les fonctionnaires issus des administrations dont les élus ont été frappés par les mesures exceptionnelles sont invités à présenter une liste de personnes qu'ils estiment compétentes au sein même de leur administration. Cette liste sera soumise au tirage au sort par les Veilleurs départementaux afin de nominer les remplaçants provisoires.

B - Tribunaux exceptionnels de Justice:

Article 19 - Tous les représentants du peuple ayant été reconnus coupables des faits de trahison et de crimes et/ou délits envers la Nation, ayant été condamnés pour les mêmes délits pendant le cours de leurs mandats quels qu'ils soient, sont déchus à vie de tous leurs droits civiques. Ils ont interdiction formelle de prendre part de quelque manière que ce soit à l'activité politique de la Nation.

Ces crimes constituant une violation extrême des principes fondamentaux de notre société, tous les représentants du peuple dont la culpabilité aura été reconnue pour les faits ci-dessus énoncés seront déchus à vie de tous leurs droits civiques.

Toute personne, jusqu'à ce qu'elle ait été déclarée coupable est présumée innocente.

Article 20 - Peine plancher incompressible :

  • 5 ans de prison ferme.

  • Saisie de TOUS leurs avoirs.

  • Il ne peut exister de délais de prescription pour les crimes et délits commis envers la Nation par les représentants du peuple.

 

Article 21 - Une amnistie sera prononcée pour toutes les personnes ayant été condamnées par la Justice de la Ve République pour rébellion et/ou désobéissance civique.

 

CHAPITRE  III - LES VEILLEURS

 

Article 22 - Emergence des Veilleurs nationaux:

A - Définition :

-Ils ne peuvent être que d'identité française. Ils sont âgés de 25 à 60 ans, en activité, volontaire et profondément désireux d'œuvrer pour le bien commun. Ils peuvent être issus de toutes les catégories socio-professionnelles.

-Une délégation de cinquante Veilleurs  est établie afin de pourvoir les postes ministériels.

-Une présélection  fera émerger des personnalités reconnues pour leur loyauté et leur expérience.

- Leur nombre nécessaire sera déterminé le moment venu.

-L’ensemble des personnes concernées peut et se doit d’y adhérer, mais ils ne peuvent participer que sur la base du volontariat.

-Un tirage au sort en définira la liste complète et définitive. Chaque ministère sera présidé par un groupe de trois Veilleurs.

-Ils assureront la continuité des institutions de l'Etat et le respect de la Constitution Transitoire Suspensive  jusqu’à  l’écriture d'une nouvelle constitution.

 

B - Le rôle des Veilleurs:

Article 23 - Les Veilleurs sont des personnalités reconnues unanimement par la population pour leurs compétences, leur justesse et leur loyauté. Aucun individu ayant été reconnu coupable pour des faits de corruption, ne pourra prétendre à postuler à ce mandat selon les articles 16 et 17 du chapitre II. Toute personne étant déchue de ses droits civiques ne peut prétendre à un mandat de Veilleur.

Article 24 - Dès leur nomination, les Veilleurs Nationaux devront organiser dans les plus brefs délais la mise en place du Processus Constituant Populaire. Des Assemblées Constituantes  Populaires  seront organisées et mises en place sur tout le territoire national dans les deux ou trois mois  qui suivent la proclamation de la présente Constitution Transitoire Suspensive.

 

C - Statut des Veilleurs:

Article 25 - La fonction et les mandats de Veilleurs sont exclusivement dédiés au service de l'intérêt général.

La non-professionnalisation des mandats de Veilleurs  garantit au peuple sa pleine et entière destiné. Les Veilleurs ne peuvent œuvrer que pour l'intérêt général. La fonction  de Veilleur ne peut donc plus être professionnelle, mais elle est au contraire subordonnée à une reconnaissance honorifique accordée à ses titulaires de par leur dévouement à l'intérêt général et/ou à leurs analyses dument constatées et approuvés par une majorité de français, aussi bien au niveau local que national.

Article 26 - Le cumul des mandats honorifiques de Veilleurs sur une même période est expressément interdit. Tous les Veilleurs du peuple peuvent être révoqués en cas de manquement à leurs obligations, dûment constatés.

Article 27 - Tous les Veilleurs, à quelque échelon qu’ils œuvrent, sont tirés au sort sur des listes préalablement établies et sur la base du volontariat. Nul ne peut y être contraint.

- La rémunération de Veilleur ne peut excéder l’équivalent de Cinq mille euros quel que soit son échelon. Tous les frais inhérents à leur mandat unique seront strictement encadrés. Tous les frais des Veilleurs seront obligatoirement rendus publics. Les « enveloppes » et les caisses noires sont déclarées illégales.

 

Les Veilleurs départementaux:

Article 28 - Les maires sont  les référents locaux des communes dont ils ont été élus. Ils deviennent  les Veilleurs départementaux pour moitié et Veilleurs régionaux pour l'autre moitié par tirage au sort. Les 22 régions sont rétablies, l’accord du peuple souverain n’ayant pas été donné ni obtenu pour le présent  découpage administratif régional.

Article 29 - Le rôle des Veilleurs départementaux :

- Organiser l’initiative et la responsabilité directes au niveau local et départementale.

- Recenser les besoins et les impératifs de la commune dont ils ont la charge pour la mise en place du Processus Constituant Populaire et maintenir la gestion des affaires courantes.

- Mettre à la disposition des citoyens tous les moyens communaux nécessaires pour l'organisation  des Assemblées Constituantes Populaires.

 

Article 30 - Obligation des Veilleurs départementaux (projets et propositions des citoyens):

La mise en place de 2 recueils de propositions est instaurée dans chaque commune par le biais de sites internet spécialement créés :

- 1 pour les doléances locales (communal, départemental et régional).

- 1 pour les propositions d'articles de constitution au niveau national.

Les Veilleurs  locaux et départementaux pourront proposer des projets d'article de Constitution.

Tout citoyen qui a déposé une proposition ou un projet qui sera adopté, se verra remettre une copie officielle et un  exemplaire sera consignée en mairie. Ce projet portera le nom de son déposant.

Article 31 - Les Veilleurs départementaux (anciennement les maires sous la Ve république) ont donc une charge de travail plus importante. Ils sont solidaires à charge égale de travail et de responsabilité entre départements suivant l’ancien découpage administratif des 22 régions. Par conséquent, ils doivent se répartir les tâches de travail au niveau des conseils départementaux et des conseils régionaux dont ils dépendent.

Les conseils municipaux sont suprimés.

Les Veilleurs départementaux restent des référents vis à vis de la commune dont ils sont élus. Les conseils des Veilleurs départementaux ont un rôle de contrôle et de validation des organes prévus au niveau des conseils départementaux. Tous les contrôles et comptes rendus des Assemblées Constituantes Populaires ainsi que toutes les actions des Veilleurs départementaux sont rendues publiques.

 

Les Veilleurs régionaux:

Article 32 - Les maires sont les référents locaux des communes dont ils ont été élus et deviennent les Veilleurs départementaux ou régionaux.

Les Veilleurs Régionaux sont en charge d’organiser l’initiative et la responsabilité directes au niveau départemental et régional, et de faire remonter les propositions  au niveau national.

Ils sont en charge de la gestion et de l'organisation de  l’initiative et la responsabilité directes au niveau régional. Cette gestion est soumise à l’approbation populaire par la voie du référendum régional.

Les Veilleurs régionaux peuvent proposer des projets d'article de constitution.

Les Veilleurs départementaux délégués à leur région se réunissent au sein des Conseils Régionaux.

Toutes les actions des Veilleurs régionaux sont rendues publiques.

 

 

Les Veilleurs nationaux:

Article 33 - Des Veilleurs nationaux constituent « Le Conseil National de Transition ». L’actuelle Assemblée Nationale est réquisitionnée pour la tenue des cessions du Conseil National de  Transition. Celle-ci est rebaptisée « Assemblée Nationale du Peuple ». Les Veilleurs nationaux disposent des pouvoirs pour superviser la continuité des institutions et les ministères qui sont conservés jusqu'à la promulgation d'une nouvelle constitution. Ils ont également la charge du bon déroulement de  l’initiative et la responsabilité directes au niveau national.

Article 34 - Les Veilleurs Nationaux  ne sont pas habilités à écrire les lois. Ils sont uniquement habilités à en proposer, à rédiger et à présenter les propositions et les projets élaborés par le Peuple Souverain.

- Ils sont habilités à abroger toutes les lois existantes qui ont été promulguées par conflits d'intérêts et/ou contraire à l’intérêt général.

- Des Veilleurs nationaux (CF articles 22 à 26) forment un « Haut Conseil Stratégique ». Les bâtiments du Sénat sont réquisitionnés pour la tenue des cessions du Haut Conseil Stratégique. Ces Veilleurs sont investis de pouvoirs exceptionnels afin de surveiller et de contrer toute attaque de la nation par des éléments ou des forces extérieures (financières, militaires, ou diplomatiques).

Dans le cadre d’attaque extérieure et seulement dans celui-ci, les Veilleurs nationaux peuvent être amenés, par mesures exceptionnelles, à écrire et promulguer des lois qui permettent de protéger l’intérêt suprême de la nation. Ces lois exceptionnelles ne pourront être adoptées qu’à la majorité des Veilleurs nationaux par au moins  4/5 des voix exprimées.

- Le Haut Conseil Stratégique dispose de tous pouvoirs pour récupérer la recette fiscale qui a été détournée par la délinquance financière du fait de la corruption des gouvernements antérieurs.

- Les pouvoirs de « protection » de la population sont confiés à des Veilleurs Nationaux qui sont les responsables les garants de la sécurité intérieure et de la paix collective en lien étroit avec les Veilleurs locaux.

- Chaque « Délégation Départementale » (anciennement les préfectures) est dirigée par un Veilleur National. Il est secondé par un Veilleur départemental et une autre personne désignée et choisie par les citoyens et reconnue pour son altruisme.

- TOUS LES VEILLEURS ont l'obligation de rendre des comptes au Peuple Souverain. A cet effet, des comptes rendus publics sont organisés à chaque échelon chaque fin de semaine pendant toute la durée de la période de transition.

Article 35 - Tous les citoyens qui auront proposé des projets d'intérêt général que ce soit au niveau communal, départemental  ou national et ceux-ci ayant été approuvés par la communauté, pourront prétendre à postuler au poste de Veilleur.

                             

Article 36 - Tous les Veilleurs devront être renouvelés par tiers tous les 3 ans. Ce qui limite les mandats consécutifs au nombre de trois maximum.

Article 37 - Les élus départementaux démissionnaires ou frappés par les mesures exceptionnelles décrites aux articles 16 à 18 de la présente Constitution Transitoire Suspensive sont remplacés par des personnes méritantes proposées par les citoyens et volontaires. Elles sont tirées au sort sur la base de listes préalablement établies et rendues publiques.

Article 38 - Le montant des rémunérations des Veilleurs à tous les échelons sont préalablement définis selon des barèmes validés par le peuple par voie de référendum.

 Article 39 - Sous la responsabilité des Veilleurs départementaux:

- Chaque département dispose de temps de télévision publique qui sont consacré à l’initiative et la responsabilité directes, à leur organisation et à leurs enjeux et ce aux heures de grande écoute. Des programmes sont dédiés aux débats et aux propositions en faveur de l’intérêt général. Les supports numériques, la presse papier locale ainsi que les stations de radio publiques locales sont également sollicités. Cela a pour but d’organiser la  participation  directe à tous les échelons.

Article 40 - Sous la responsabilité des Veilleurs Nationaux:

Les chaines de télévision publique nationale ainsi que tous les supports (radio, presse papier et supports internet)  ont un rôle de concentrer  les propositions d'ordre national. Des débats réguliers portant sur tous les domaines de la vie publique et tous les enjeux de la  Nation y sont organisés.

Des référendums sont proposés régulièrement concernant les enjeux de grande importance en fonction des priorités que l’ensemble définira régulièrement.

 

CHAPITRE  IV - PROCESSUS CONSTITUANT

 

Article 41 - Assemblées Constituantes Populaires:

- Des Assemblées Constituantes Populaires sont créées dans toutes les communes sur tout le territoire national afin d’organiser des débats, de recueillir les propositions de la population et de faire remonter tous les Comptes rendus  à tous les échelons.

- Dans chaque commune, des locaux sont mis à disposition afin d'organiser les Assemblées Constituantes Populaires. Des sites internet dédiés sont créés pour chaque commune afin que les personnes qui ne peuvent se déplacer puissent y participer activement.

- Les Assemblées Constituantes Populaires sont autogérées avec les moyens techniques de chaque commune mis à leur disposition.

- Des budgets spécifiques pourront être alloués par l'Etat aux communes en fonction de leurs besoins.

- Les Veilleurs locaux feront remonter les propositions citoyennes qui concernent les enjeux nationaux au  niveau du « Conseil national Constituant ».

 

Conseil National Constituant:

Article 42 - Des « Référents Constituants Nationaux » forment le « Conseil National Constituant ». Leur nombre sera déterminé le moment venu. Ils seront tirés au sort parmi une liste de personnalités volontaires  reconnues pour leur travaux et leurs engagements pour l'intérêt général et le Processus Constituant à quelque échelon que ce soit.

- Les locaux du Conseil Constitutionnel et du Conseil d'Etat sont réquisitionnés et sont mis à la disposition du « Conseil National Constituant ».

- Les Référents Constituants Nationaux ne peuvent avoir participé de manière active à la vie politique au sein des institutions de la Ve République. Ils sont obligatoirement tous issus de la société civile.

-  Les Référents Constituants Nationaux sont chargés d'organiser la tenue des sessions Constituantes permanentes qui se tiendront jusqu'à la rédaction de la nouvelle Constitution française.

- Les Référents Constituants nationaux sont mobilisés afin d'organiser la mise en place et le bon déroulement des travaux préparatoires à l'écriture de la nouvelle Constitution et de déterminer la finalité de toutes les propositions retenues à l'échelon national. Des compte rendus publics ont lieu chaque fin de semaine sur les grandes chaines de télévision et de radio du service public.

 

Article 43 -  Processus Constituant: 

- Le Peuple réuni au sein des Assemblées Constituantes Populaires débattra des idées et des projets d'articles pour la rédaction d’une nouvelle constitution.

- Les idées qui ressortiront majoritairement des Assemblées Constituantes Populaires seront soumises à l'approbation du peuple, soit par le vote, soit par le moyen de référendum.

- Les idées qui auront été adoptées deviendront les « projets constituants » qui seront inscrits sur les cahiers des comptes rendus.

- Tous les « Projets Constituants » seront répertoriés afin qu’ils puissent remonter à tous les échelons par le biais de tous les outils dédiés, jusqu'au Conseil National Constituant.

- Tous les comptes rendus seront ainsi recueillis par les Référents du Conseil National Constituant. Ceux-ci auront la charge de les trier, de les organiser, d'en vérifier la pertinence et de les enregistrer en vue de la rédaction de la nouvelle Constitution.

- Une fois le projet de constitution validé par le Conseil National Constituant, celui-ci le présentera au Peuple Français qui sera amené à se prononcer par un Référendum National.

 

 

Par et pour le Peuple Français Souverain

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LIBERTE - EQUITE - SOUVERAINETE - RESPONSABILITE - EMANCIPATION

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